La galerie photos est un espace pour voir ce qu'était Mascara et ce qu'il est devenu et non pour
débattre des douloureux événements, merci de votre compréhension.
en ce qui concerne cette rue larmartine la 4eme maison appartient a madame bocabaille c est une vielle femme merci
DJAMEL BENOUGUEF
- dimanche 9 octobre 2011 à 20:24:55
C'est la rue parallèle à la rue de LAMARTINE
visiteur
- mardi 11 octobre 2011 à 13:08:41
cette rue qui est paralleli a la rue lamartine s appelle rue beaudelaire merci
DJAMEL BENOUGUEF
- vendredi 14 octobre 2011 à 12:43:51
Je vos remercie Mr le visiteur por cet éclaircissement.Actuellement,elle est baptisée BOUDAOUR Tahar.Auparavant donc,ces 2 ruelles portaient les noms de LAMARTINE est BEAUDELAIRE 2 grands romanciers francais.
senouci .hamid
- vendredi 14 octobre 2011 à 13:11:52
en face c est la magasin de madame petitcanot merci
senouci .hamid
- vendredi 14 octobre 2011 à 13:13:23
la maison de madame bocabeille se trouve a la rue beaudelaire merci
J. Dourneau
- mercredi 6 août 2014 à 15:45:01
Il s'agit bien de l'épicerie de Mme Petitquenot, où nous nous fournissions en bonbons "Golia" et aussi en bombonnes de gaz, qui étaient entreposées près de la fenêtre à droite. Du même côté, à gauche, à l'angle de la rue Lamartine, il y avait M. Siadoux (Jean-Claude?). En remontant la rue Boileau, la famille Chartier (militaire) habitait la maison à l'angle en face de l'épicerie. Sur le côté droit se trouvaient le dispensaire, puis le terrain avec les tonneaux d'olives et sa rangée d'oliviers sur l'avenue St Hyppolyte, puis la propriété Ivars. Après les Chartier il devait y avoir un garage avec un grand rideau métallique, les Grumeau dont le fils s'appelait Jean-Paul, le poste de P.J. avec un pauvre trouffion du contingent qui était bien content qu'on le ravitaille en oranges et mandarines piquées chez Dallée, puis la maison où habitaient les familles Fernandez, Vargas et Seyes. Nous habitions au bout de la rue avant de retourner sur l'avenue St Hyppolyte, une maison jumelée (d'abord la famille Plaza dont le père travaillait à l'E.G.A., puis un légionnaire, Lemarrec). Nous habitions la partie la plus éloignée du portail en fer, et au fond de la cour, un escalier menait au jardin de notre propriétaire Mme Grange, qui nous autorisait à nous gaver de tous les fruits (prunes ordinaires et reines-claude, figues, muscat, mandarines...).Sans compter que dans notre cour, en bas, nous avions aussi des mandariniers, du raisin et un néflier! Je ne retrouve plus le goût des fruits de cette époque..
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